Le SCDEO 2005 comprend des questions sur les activités de jeu auxquelles un jeune s’est adonné pendant l’année précédant l’enquête, par exemple : « Au cours des 12 mois écoulés, combien de fois as-tu participé à un jeu de hasard ? » Pour l’ensemble de l’échantillon, les 10 types de jeu les plus prévalents se classent comme suit :

Cartes : 32,7 %

Autres jeux de hasard : 23,6 %

Billets de loterie : 18,5 %

Paris sportifs : 17,0 %

Dés : 14,7 %

Bingo : 8,6 %

Billets de loterie sportifs : 7,2 %

Machines de jeu vidéo : 6,2 %

Jeux sur Internet : 2,1 %

Casinos : 1,1 %

Au cours des 12 mois précédant l’enquête, 5,9 % des élèves se sont adonnés à au moins cinq de ces 10 jeux et sont considérés comme de « gros joueurs », soit au total quelques 58 800 élèves ontariens.

De 2003 à 2005, les jeux de cartes ont augmenté sensiblement, passant de 24 % à 32,7 %.

Sexe et année d’étude

Pour neuf de ces 10 jeux, le comportement varie beaucoup selon le sexe. Les garçons sont plus portés que les filles à s’acheter des billets de loterie sportifs, à jouer aux cartes pour de l’argent et à parier aux dés, sur des sports, aux machines de jeux vidéos ou à sous, au jeux de casino, sur Internet et à d’autres types de jeux qui ne figurent pas dans la liste. Le seul type de jeu pour lequel aucune différence de sexe n’a été remarquée est l’achat de billets de loterie.

Il existe également d’importantes différences entre les années d’étude. La participation à cinq des 10 jeux énumérés plus haut augmente progressivement à chaque année d’étude, pour atteindre son maximum en 12e année : jeux de cartes pour de l’argent ; paris sportifs ; billets de loterie sportifs et autres billets de loterie ; jeux de casino. Le jeu excessif varie sensiblement selon l’année d’étude et atteint son maximum durant la 12année (8,5 %).

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