• En Ontario, 4,8 pour 100 des adultes (449 000 personnes) ont des problémes de jeu modérés ou graves et 9,6 pour 100 (860,000 personnes) sont considérés comme des personnes « à risque » de développer un problème de jeu.

  • Un petit pourcentage seulement des personnes qui ont des problèmes de jeu utilisent les services de counseling spécialisé offerts en Ontario.

  • Selon le Sondage sur la consommation de drogues parmi les élèves de l’Ontario de 2001 (SCDEO), 8,3 pour 100 des jeunes étaient à risque de développer un problème lié au jeu et 2,7 pour 100 de développer un problème de jeu pathologique. Entre le SCDEO de 1999 et celui de 2002, le taux de jeu pathologique chez les élèves du CPO est passé de 1,8 pour 100 à 5,7 pour 100.

  • Les femmes jouent autant que les hommes, en moyenne, mais les hommes ont tendance à dépenser plus d’argent.

  • Le taux de prévalence du jeu problématique est plus élevé chez les personnes qui ont déjà eu des problèmes de santé mentale ou des problèmes d’alcool ou d’autre drogues.

  • Dans un sondage mené en 2001 pour le compte du Responsible Gambling Council, un adulte ontarien sur six a déclaré avoir un problème découlant de ses propres habitudes de jeu ou de celles d’une autre personne. Les familles peuvent connaître des difficultés financières, de la détresse émotionnelle et des maladies physiques.

  • Selon des estimations provenant des États-Unis, 20 pour 100 des personnes qui connaissent des problèmes liés au jeu déclareront faillite (National Council on Problem Gambling et National Endowment for Financial Education). Une étude menée au Québec révèle que 28 pour 100 des personnes aux prises avec de graves problèmes de jeu ont déclaré faillite et que le tiers avaient des dettes se situant entre 75 000 $ et  150 000 $, et que 35 pour 100 étaient sur le point de déclarer faillite.     

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